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Résultats de la recherche pour "taux horaire"

La Macif a subi deux revers en justice, début avril, dans le Nord et le Pas-de-Calais, suite à la minoration par l’un de ses “experts agréés” des coûts de réparation des véhicules de ses assurés. Le premier revers subi devant le Tribunal d’instance de Lens, le second devant la Juridiction de proximité de Lille. Deux victoires pour les automobilistes plaignants mais aussi pour la Carrosserie des Weppes et le SEAI, dont le trésorier national et expert de son état, Sylvain Pecqueur. Et un contre-pied fameux au récent arrêt de la Cour de cassation sur le “rôle économique de l’expert”.

Les présidents nationaux des branches Carrosserie du CNPA, de la FNAA et de la FFC ont été réunis, le 24 mars dernier, par le président du SEAI, Karim Megrous et la FNAA , pour assister à un stage de sensibilisation et de formation au recours direct. L’occasion, pour les trois syndicats de réparateurs, d’en apprendre davantage d’une procédure qui permet aux différents professionnels et à l’automobiliste victime d’un choc non responsable d’obtenir un règlement au centime près.

Durant son congrès annuel, l’ANEA a mis en avant un récent arrêt de la  Cour de Cassation du 2 février dernier qui semble confirmer le rôle économique et régulateur de l’expert quant aux prix pratiqués par les carrossiers. Le dossier est-il définitivement entendu ? Loin de là, réagissent les organisations professionnelles qui considèrent cet arrêt comme une décision d’espèce, pour le moins incongrue et qui n’aura pas de conséquences jurisprudentielles…

La XVIIème chambre du tribunal correctionnel de Paris a rendu hier son jugement dans le procès que nous a intenté Nobilas. Si la diffamation est retenue contre nous pour deux commentaires de lecteurs, l’essentiel est acté : aucun de nos articles n’a été incriminé et le tribunal a jugé «légitime pour un site consacré aux problématiques de la réparation automobile de donner son point de vue, même critique». Nobilas, qui nous demandait plus de 150 000 euros, ne peut finalement en espérer que 300. Nous interjetons quand même appel…

Voilà bien une pépite inédite dans le monde très économe des plateformes de gestion de sinistres : en 2016, CapsAuto (filiale de Groupama) augmente le taux horaire de ses quelque 1 000 carrossiers agréés ! Certes, c’est dans l’objectif pragmatique de privilégier le redressage, bien moins coûteux que le remplacement. Si CapsAuto joue le jeu −mais seulement si CapsAuto joue complètement le jeu−, ce peut être une bonne nouvelle pour “ses” carrossiers. Et à condition aussi que les experts concernés donnent un sens vertueux à leur rôle économique, en acceptant de gérer une certaine… schizophrénie. Explications…

Il y a eu cette récente enquête de la DGCCRF qui, clairement tronquée, a déclenché une injuste campagne de presse dénonçant «abus» et «arnaques» dans la réparation automobile. Mais en 2012 aussi, l’organisme avait déjà surpris en concluant à la quasi-absence de problèmes entre assureurs et carrossiers après une enquête pourtant ciblée vers des réparateurs spécifiquement identifiés et connus comme victimes d’abus… La DGCCRF n’aime-t-elle pas assez les réparateurs et les carrossiers ? Ou qui ne veut-elle pas trop déranger ?

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