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Éléphant Bleu a 30 ans… et (toujours) toutes ses défenses

L’incontesté leader du lavage haute-pression, qui ne cesse de se diversifier à intervalles réguliers, fête en 2017 ses trente ans. De quoi faire le point sur un marché qu’Éléphant Bleu a plus que largement contribué à créer, de par son histoire de vingt ans plus ancienne que l’image du pachyderme lui-même. Marché sur lequel le réseau continue de conserver de gourmandes parts.

Le centre Evolution des Arcs-sur-Argens dispose de l’ensemble de l’offre Éléphant Bleu : pistes de lavage haute-pression, portique de lavage automatique et baies de nettoyage intérieur.

53 ans après l’invention, en Suisse, de la première machine de lavage à haute-pression Hypromat par Maurice Paquette, 42 ans après l’implantation de la toute première station éponyme, et 30 ans après la naissance de l’enseigne Éléphant Bleu, le numéro un français du lavage auto tire le bilan de son histoire. Mais la société a évolué encore plus vite au cours de la dernière décennie, et c’est bien celle-ci qui éclaire le mieux le visage du marché du lavage d’aujourd’hui et de demain.

Fort de 470 centres dont 50 en propre, Elephant Bleu a su séduire 12 nouveaux franchisés en 2016 et implanter 13 nouveaux centres, dont 70% sont issus de la concurrence. Et a renouvelé 95% de ses contrats de franchise. Aujourd’hui, 220 franchisés adhèrent au réseau, 90% d’entre eux gèrent de 1 à 3 sites et 12% d’entre eux en gèrent jusqu’à quatre !

Le portique a pris le dessus

Outre son système haute-pression qui permet de ne consommer que 50 à 60 litres d’eau par lavage, contre jusqu’à 500 litres pour un lavage “à la maison”, son savon biodégradable et le pré-traitement des eaux usées, Éléphant Bleu a déployé depuis 2008, partout en France, des portiques de lavage automatique. Si bien qu’aujourd’hui, selon Patrick Mary, directeur du réseau Éléphant Bleu, «cette formule de lavage est plus utilisée que le do it yourself, lance HP en main. Nous avons mis du temps à adopter cette solution car nous souhaitions trouver l’appareil qui épargnerait réellement les rayures aux véhicules».

Et celui-ci de confirmer que l’implantation de portiques de lavage automatique est appelée à se poursuivre sur la majorité des implantations du réseau qui, jusqu’ici, tournait entre 20 et 30 portiques installés chaque année. «A raison de 40 à 50 portiques par an, la grande majorité des sites Éléphant Bleu devraient être équipés d’ici cinq ans, affirme-t-il. Nous estimons que 90% du réseau pourrait être pourvu, le reste étant des sites qui ne peuvent pas supporter un tel équipement.» Presque 250 portiques Éléphant Bleu sont aujourd’hui installés.

Un retour sur investissement sous 3 à 5 ans

Selon la direction du réseau, bien que le chiffre d’affaires soit «globalement faible, entre 150 et 400 000 euros par an, en moyenne, en fonction de l’offre de services et de l’activité commerciale, notre modèle, en gestion de stock faible et aux coûts RH faibles» rend l’affaire tout à fait rentable à long terme. S’il faut entre 5 et 7 ans pour rembourser l’emprunt de 250 à 600 000 euros nécessaires à la création du centre, les 30% d’apport demandés par le réseau peuvent être amortis entre 3 et 5 ans.

Misant plus que jamais sur son modèle franchisé, Éléphant Bleu s’appuie sur son sens de l’innovation éprouvé et sur la proximité avec ses prospects et ses adhérents pour continuer de séduire. Et surtout, sur sa position de leader incontesté sur le marché du lavage, de plus en plus acquis aux centres spécialisés, comme ceux de son réseau. Les études de notoriété plaident également en sa faveur : à 92%, Éléphant Bleu bénéficie d’un taux de notoriété assisté exceptionnellement élevé, associé à une image positive auprès des consommateurs (source CSA 2014). Quant au taux de notoriété assisté, il s’élève à 51% ! Sans surprise, le réseau détient quelque 30% du marché du lavage.

Un marché de plus en plus porteur

Au fil des années, Éléphant Bleu l’a constaté, le lavage à domicile a largement reculé. En 2008, 54% des automobilistes lavaient encore leur véhicule chez eux ou hors de toute structure dédiée. En 2016, ils n’étaient plus que 38%. Et sur les 62% de clients du lavage professionnel, 41% d’entre eux préfèrent mettre leur véhicule sous un portique automatique, et seulement 35% optent désormais pour le lavage haute-pression. «Selon l’étude Decryptis de 2016, les portiques drainent une population plus masculine, entre 35 et 49 ans, CSP+ et citadine, explique-t-on chez Éléphant Bleu. La haute pression a un profil assez mixte.»

La dépense moyenne des automobilistes a également augmenté : de 5,80 euros en 2008, le panier moyen est passé à 8,25 euros en 2016, sans augmentation de tarif pour autant. Preuve que le lavage automobile est aujourd’hui une pratique beaucoup plus répandue et qui se professionnalise largement. En revanche, le nettoyage intérieur reste fait à 80% à domicile, et le panier moyen, depuis 2008, tourne à une moyenne de 4,72 euros, sans évolution notable. Un axe sur lequel le secteur peut encore progresser.

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