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Interview lecteurs – Posez vos questions à François Mondello, président de l’ANEA!

Élu le 10 mars dernier, François Mondello, nouveau président de l’ANEA, premier syndicat représentatif du métier d’expert en automobile, s’est engagé à répondre à vos questions à l’occasion de la prochaine “Interview des lecteurs” d’Après-Vente Automobile. Que vous soyez expert, réparateur, dépanneur, recycleur, distributeur, équipementier, assureur, membre d’une organisation professionnelle ou représentant des Pouvoirs publics, il y a forcément une problématique qui vous concerne dans le champ d’activité et dans l’actualité du métier d’expert en automobile. A vous de jouer ! Après-Vente Automobile vous donne la parole, alors prenez-la comme l’ont déjà fait près de 40 lecteurs !

François Mandello, président de l'ANEA

François Mondello, président de l’ANEA.

Les pros parlent aux pros ! Et les questionnent… Dans le cadre de nos inédites “Interviews des lecteurs” d’Après-Vente Auto, nous vous proposons cette fois d’interroger directement François Mondello, le nouveau président de l’Alliance nationale des experts en automobile (ANEA). Élu à la tête du principal syndicat représentatif des experts libéraux le 10 mars dernier, François Mondello a accepté bien volontiers de se prêter à l’exercice. Il s’engage ainsi à répondre à chacune de vos questions, sans en éluder une seule, dès lors qu’elles participent utilement au débat et qu’elles sont formulées en des termes cordiaux.

Pour ce faire, vous pouvez vous identifier ou rester anonyme. La rédaction d’apres-vente-auto.com s’engage à soumettre TOUTES vos contributions à François Mondello, et à publier TOUTES ses réponses dans notre prochaine édition papier d’Après-Vente Automobile, à savoir son numéro 115 à paraître en juillet prochain.

François Mondello, au feu d’une actualité brûlante pour les experts

Vous le savez puisque vous nous lisez régulièrement : l’actualité de l’expertise en automobile est plus chaude que jamais depuis deux ans. Il y a bien sûr la révélation du fameux scandale des épaves roulantes, qui a d’abord concerné 5 014 faux VO/vrais VGE avant que d’autres affaires, concernant à chaque fois un peu plus d’un millier de véhicules, ont été révélées en 2017. Mais l’actualité de l’expertise auto, c’est aussi la question des différents rôles de l’expert :

  • sécuritaire, avec sa mission de service public de faire respecter aux véhicules les règles de sécurité et de circulation routières ;
  • économique, avec l’omniprésence de l’arbitrage qu’il est amené à rendre entre les exigences de l’assureur du véhicule, les attentes de l’automobiliste accidenté, et la nécessaire rentabilité du réparateur… et de l’expert lui-même ! Les décisions de justice, en la matière, ne sont pas unanimes ;
  • sans oublier bien sûr les règles d’éthique auxquelles les pros du secteur doivent se soumettre et qui sont déjà au cœur de beaucoup de commentaires de nos lecteurs, carrossiers comme experts. A ce dernier titre, l’instance disciplinaire du métier, la CNEA, a été réactivée en septembre dernier. Le code de déontologie adopté par la CFEA (qui regroupe ANEA, SEI, UPEAS et BCA Expertise), pourrait être prochainement reconnu par L’État. Les chartes de bonnes pratiques entre experts et réparateurs sont de nouveau sur la table de négociations entre les syndicats des deux professions.

L’actualité de l’expertise auto, c’est enfin des évolutions majeures dans les procédures, comme en témoigne le développement du recours direct, de profonds questionnements sur la procédure VE, ainsi que des solutions pour aller vers le client automobiliste en-dehors de la problématique du sinistre ou du litige, comme l’expertise VO. Des évolutions dans le marché même, soumis à une forte concentration des cabinets d’expertise, et dans la représentation des professionnels, avec la naissance d’un syndicat défendant l’indépendance envers tout donneur d’ordres, le SEAI. Avec en filigrane, l’émergence d’un désir de “libre choix de l’expert”, sur le modèle encore inabouti de “libre choix du réparateur”

Pour toutes ces raisons, et bien d’autres encore, il était temps que nous tendions le micro au président du principal syndicat représentatif des experts libéraux, François Mondello. Nous sommes le premier et le seul journal professionnel à vous donner ainsi la parole. Alors, n’hésitez surtout pas à la prendre comme l’ont déjà fait près de 40 de nos lecteurs.

Posez votre question en cliquant sur ce lien

Nos précédentes interviews lecteurs (de la plus ancienne à la plus récente) :

  • Thierry Leblanc, Directeur Bosch Aftermarket France-Benelux
  • Alain Landec, président de la FEDA
  • Equip Auto 2017, au travers de Jacques Mauge (président de la FIEV), Patrick Cholton (président de la FFC) et Philippe Baudin (président de la commission aftermarket de la FIEV)
  • Stéphane Antiglio, président d’Autodistribution
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2 Commentaires concernant “Interview lecteurs – Posez vos questions à François Mondello, président de l’ANEA!”

  1. Et bien je crois que la synthèse de Phil est parfaite.
    En qualité d’acteur de la filière assurance, je rajouterais que le problème est totalement identique chez celles et ceux dont la mission première de conseil, certe commerciale bien que s’agissant d’un mandataire pour ce qui le concerne, n’est pas de diminuer à n’importe quel prix le coût d’un sinistre quel qu’il soit, mais bel et bien de veiller à la stricte application du Droit du contrat !
    Malheureusement et comme c’est le cas des experts représentés par Monsieur Mondello, les Agents Généraux ne sont représentés que par un seul (!!!) syndicat dont les candidats éligibles sont soigneusement choisis par le Roi ! Pis et à l’inverse des experts, la démocratie représentative n’est pas autorisée chez nous : un seul syndicat possible, celui qui va dans le sens du Maître !
    Alors, Cher Monsieur Mondello, je ne saurais trop vous conseiller d’user d’autres propos que ceux que vous avez initialement tenu au sujet du reportage de M6. Vous paraissez encore jeune et semblez avoir encore de nombreuses années à exercer. Le monde change et l’histoire ne vous donnera bientôt plus raison.
    Pour l’instant, vous avez beau jeu d’apparaître à visage découvert en énonçant tellement de contre vérités. Mais le texte que vous ont remis vos mandants sonne creux et faux !
    Je vous pose donc la question : comment pouvez-vous décemment soutenir les conventions qui sont en totale contravention des textes de notre Droit Français et qui ont donc force ultime ?
    J’attends vos commentaires détaillés.
    Pour conclure et concernant votre réaction consécutive au reportage de M6, vous semblez oublier que votre profession comme la mienne est assujettie au devoir de conseil et, si vous n’y prenez garde, il se pourrait que prochainement vos affirmations vous soient reprochées.
    Croyez-vous vraiment que lorsque vous devrez justifier votre position actuelle, vos mandants seront à vos côtés pour vous assister ? Permettez-moi d’en douter…

  2. Puisque vous me donnez la parole, alors je la prends en toute cordialité :
    Concernant, la « Déontologie » et « l’éthique » de cette soit disante si belle profession … seule la démission de son actuel président ainsi que la dissolution de ce syndicat mafieux et d’autres aussi en passant, juges et parties prenantes…comme par exemple le conditionnement des jeunes qui rentrent dans cette profession orientée et endoctrinés, ne pourra redorer son vrai blason honorable que lorsque que les stagiaires auront le choix de ne pas se syndiquer pour se former et de passer leur diplôme en toute indépendance (et ce n’est majoritairement pas le cas) … Cette profession est très riche de connaissances techniques et de conseils à transmettre…au service de tous et sans monopole ni favoritisme …
    Pour l’instance disciplinaire fraîchement reconduite, la CNEA, les « heureux » élus sont encore juges et parties avec un déséquilibre tel que cela relève de la gabegie digne d’une banale oligarchie financière …
    Quant aux différents rôles de l’expert, il est consternant de voir un tel écrit (dans votre article ci-dessus) que sur le plan économique celui-ci doit jouer un rôle d’arbitrage entre les différentes parties engagées ???… En d’autre termes, celui-ci s’octroie donc des pouvoirs judiciaires qu’il ne doit en aucun cas revendiquer légalement bien sûr … (voir le code de la route) … C’est un non sens éthique, déontologique et légal …
    Ceci démontre la preuve évidente d’une partialité omniprésente orchestrée et imposée par les compagnies d’assurances accoquinées, par l’intermédiaire d’experts conseils qui font la pluie et le beau temps aux sein des cabinets d’expertises, qu’ils « choisissent commercialement bien sûr » … ou par copinage …, en toute illégalité ! … car contraire à l’article L.326-6 du Code de la Route …
    Ceci étant rappelé et en conclusion, la vraie indépendance de l’expert en automobile, digne de ce nom, ne pourra être réelle et reconnue, donc valorisée par le grand publique et voire même par les services publiques d’état compétents, si et seulement si la victime d’un sinistre matériel, voire même immatériel, choisi son expert en automobile en toute indépendance, tout comme son garagiste et/ou carrossier, son avocat, médecin, pharmacien, parfois même son chirurgien, kiné, dentiste, psychiatre, pneumologue, boucher, boulanger, électricien, etc … la liste est longue et j’en oublie certainement, et pourquoi pas les Experts auto en premier recours … sans chantage ou menace, ni tentative d’intimidation, de complicité d’abus de confiance ou de position dominante …, j’en passe et des meilleurs …
    Après quinze ans de bons et loyaux services, je suis très comptant d’avoir quitté ce « milieu » artificiel truffé de non sens … je n’y retournerait que lorsque le ménage sera fait … ce n’est apparemment pas pour demain … d’ici là je serai probablement en retraite … dommage mais l’espoir fait vivre en France … depuis trop longtemps… comme dit l’adage :  » les bons s’en vont les mauvais restent » … cela me rassure un peu sans doute….
    Donc, à bas la convention IRSA et les statistiques de coûts moyens sinistres, vive la loi BADINTER (n°85-677) un pilier non abrogé associé au Code de la Route …
    J’entends déjà derrière dire : » oui mais les primes d’assurances vont flamber » et les délais d’indemnisation aussi …
    Ce n’est pas du rôle de l’expert en automobile … tout comme la négociation d’épaves pour les compagnies d’assurances … beaucoup (trop) se reconnaîtront …
    A méditer …
    PhilExpInd

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