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Un nouveau service pour l’application Maaf

L’application mobile «Maaf et Moi» s’enrichit d’une nouvelle fonction permettant de suivre la gestion de son dossier sinistre auto ou habitation en temps réel.
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Disponible depuis avril 2015, l’application de Maaf fonctionne sous IOS et Android. Elle permet aux assurés d’accéder à leurs contrats auto et habitation à distance. D’autres services sont également accessibles comme la consultation des garanties, les conseils de prévention, la géolocalisation en cas de panne ou d’accident, etc. Désormais, cette application offre la possibilité de suivre son dossier de sinistre en temps réel.

Ainsi, depuis la déclaration jusqu’au règlement, l’assuré a connaissance automatiquement des grandes étapes et dispose des coordonnées de tous les interlocuteurs. Mieux encore, tous les échanges sont conservés : email, sms, courrier, photos, etc. Et s’il s’adresse à un garage partenaire de Maaf, il reçoit alors des alertes et des photos de toutes les étapes des réparations effectuées sur son véhicule.

«Le suivi du sinistre dans l’appli “MAAF et Moi” répond à notre volonté de renforcer la relation de proximité que nous entretenons avec nos sociétaires et clients et notre souhait de leur faciliter le quotidien», explique Bruno Lacoste, directeur marketing et communication de Maaf.

Prochainement, ce service sera étendu aux clients du groupe Covéa, autrement dit MMA et GMF.

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1 Commentaire concernant “Un nouveau service pour l’application Maaf”

  1. Et un de plus ! Les assureurs ont bien compris tout l’intérêt de la mise en place de ces « services » et les effets bénéfiques qu’ils peuvent en tirer en matière « d’orientation » vers leurs prestataires agréés.
    Et qui dit prestataire agréé dit aussi et surtout « expert agréé »…
    Ainsi, pourquoi sommes-nous encore étonnés que les réparations soient réalisées à moindre coût et que le taux de retour en atelier soit en croissance avec son lot de réclamations faites au Médiateur lui aussi en constante augmentation ?
    Libre choix du prestataire ? Je ris…
    Tant que les assurés persisteront à croire que ces services ne sont que le témoignage d’un amour profond de leur assureur à leur encontre et de son souhait de leur faciliter la vie (???), les règles de la réparation automobile ou encore celles de la réparation après sinistre en habitation seront tronquées. Pis, l’équité dans l’application des clauses du contrat ne sera pas respectée et continuera à ne bénéficier qu’à l’assureur.
    Tous les « agréés », qu’ils interviennent en auto ou habitation ne sont que les variables d’ajustement des finances des assureurs avec lesquels ils ont passé des accords. Il est vrai que, en dépit du fait de travailler à des taux et coûts bien en deçà des règles de la profession et surtout du coût réel des prestations, de leur technicité, des charges fixes et variables qu’elles engendrent, certains de ces francs-tireurs ne mesurent pas vraiment le piège dans lequel ils se sont enfermés et l’abîme dans laquelle ils entraînent inexorablement l’ensemble de la filière.
    Malheureusement et comme dans la grande majorité des professions indépendantes, le « syndicalisme catégoriel » continue sur sa traditionnelle lancée du conservatisme et de la sauvegarde coûte que coûte de ses prés carrés. Cela fait pourtant de nombreuses années maintenant que les donneurs d’ordres n’ont de cesse de se payer sur le travail de ses sous-traitants. Ils ont parfaitement compris que rien ne bougerait, que le pluraliste des pouvoirs syndicaux serait un précieux atout vecteur d’immobilisme à leur encontre et qu’ils pourraient continuer longtemps à profiter de ces pseudo-luttes d’un autre âge.
    Tant que les professions ne se ligueront pas d’une façon plus globale par secteur, qu’il s’agisse de l’auto ou encore des sous traitants en dommages aux biens, cet hégémonisme perdurera.
    Et quel meilleur exemple que le mien, celui des syndicats professionnels d’Agents Généraux propre à chaque compagnie, ces grands fossoyeurs d’une profession dont la mort est désormais programmée…
    Bien entendu, les sous-traitants des compagnies d’assurance ne disparaîtront pas complètement du paysage, mais ne sous estimez pas les ressources des compagnies, couplées a celles des constructeurs qui développent leurs liaisons numériques embarquées, ces assureurs qui viennent de s’engager sur la voix de nouvelles structures captives en pièces détachées ! N’est-ce pas là un signe suffisamment fort à prendre en compte ? Qui pourrait encore penser qu’elles s’arrêteront là quand on voit leurs capacités financières et les budgets qu’elles viennent d’investir dans ce dossier ?
    Seuls donc les sourds et les aveugles peuvent continuer à croire qu’il ne se passe rien !

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