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Equip Auto 2017 – SOS Pare-Brise+ fait salon pour la 1e fois

Réseau de vitrage fédérant une centaine de centres indépendants, ouvert aux entrepreneurs extérieurs à l’enseigne en 2014, SOS Pare-Brise+ était présent pour la première fois de son existence sur Equip Auto. Placé à l’entrée du Hall 1, il bénéficie d’une situation idéale pour présenter son concept “light” aux visiteurs intéressés par une activité de vitrage principale ou complémentaire. 

SOS Pare-Brise+ et son fondateur, Jacques Jean (à gauche au premier plan), ont hérité d’une situation idéale dans le Hall 1 du Parc des Expositions de la Porte de Versailles.

Les salons permettent toujours de découvrir de nouveaux acteurs dans des secteurs plutôt bien établis et où la concurrence est pourtant bien présente. Equip Auto 2017 n’a pas fait exception à cette règle, et SOS Pare-Brise+ non plus. Né d’une entreprise familiale créée il y a 25 ans par Jacques Jean, lequel a été pionnier dans le déploiement du concept de la franchise à zéro euro et le pratique toujours aujourd’hui sans son réseau, la jeune enseigne existe sous ce nom depuis 2000 mais ne s’est ouverte aux autres entrepreneurs qu’en 2014. « Auparavant, nous avions un réseau de carrosseries agréé par les assurances, déployé sous l’enseigne SCC Vitres Auto, explique Jacques Jean, gérant de SOS Pare-Brise+. Nous l’avons arrêté en 2000 et avons démarré notre nouvelle enseigne. »

Le réseau n’a longtemps été constitué que de cinq centres en propre, établis dans la région toulousaine. Mais, fin 2014, Jacques Jean choisit de céder quatre des cinq sites à des employés de SOS Pare-Brise+ et décide de ne garder que le premier, sis à Fenouillet, en Haute-Garonne (31), pour déployer l’enseigne partout en France au travers d’un contrat de partenariat. L’atelier originel joue aujourd’hui le rôle de site pilote et de centre de formation pour l’ensemble des collaborateurs du réseau, qui compte aujourd’hui une centaine d’établissements dans l’Hexagone. « Nous en ouvrons au rythme de quarante à cinquante par an, donc d’ici deux ans, nous espérons atteindre les 200 centres SOS Pare-Brise+ », estime le dirigeant.

SOS Pare-Brise+ : un contrat “light”

La moitié des entrepreneurs qui rejoignent le réseau créent leur activité et sont issus de secteurs autres que celui de l’automobile, à en croire le fondateur de l’enseigne. « Raison pour laquelle nous insistons sur la formation en interne, à raison d’une session de 8 jours avant le démarrage de l’activité », précise Jacques Jean. Néanmoins, l’autre moitié des entrants ont été salariés d’enseignes de services de l’automobile et connaissent un peu mieux le secteur. Le type de profil que SOS Pare-Brise+ a le plus de chances de toucher sur un salon comme Equip Auto. Des profils auxquels il peut proposer un concept plutôt “light”…

En effet, ce n’est pas un contrat de franchise, jugé trop rigide par Jacques Jean, qui lie les adhérents SOS Pare-Brise+ à la tête de réseau, mais un contrat de partenariat avec un droit d’entrée modéré de 5 900 euros, assorti d’une redevance de 1,5% du chiffre d’affaires réalisé par le centre la premier année, 2% la deuxième, et 3% chaque année à partir de la troisième. « De plus, nous aidons l’adhérent à se développer au niveau technique et commercial, précise le fondateur de l’enseigne. Les droits d’entrée sont le pied à l’étrier pour le nouvel adhérent. »

Des projets d’implantation évalués in situ

Jacques Jean reste particulièrement attentif aux divers projets d’implantation que portent les prospects du réseau. « Je visite les futurs centres moi-même pour m’assurer de la qualité de l’emplacement et s’il n’est pas assez pertinent, je ne valide pas le projet », explique-t-il. Parmi les critères essentiels aux yeux du dirigeant : la non concurrence entre deux adhérents SOS Pare-Brise+. 10% des titulaires de l’enseigne sont multisites, d’ailleurs. « Nous proposons automatiquement une exclusivité de secteur à nos adhérents, adaptée au bassin de population sur lequel ils sont implantés, garantit-il. Nous ne visons pas d’implantation type : pourvu qu’il y ait du passage. »

Autre exigence chère à l’enseigne : la surface du centre de vitrage, d’un minimum de 100 mètres carrés. « Nous insistons pour que l’activité SOS Pare-Brise+ soit séparée de l’autre activité de l’adhérent, dans le cas où le vitrage est une activité de diversification pour lui », souligne Jacques Jean, qui se veut par ailleurs très à l’écoute des projets de ses adhérents. Globalement, selon le fondateur du réseau, moins de 15 000 euros d’investissement initial suffisent à lancer l’activité (s’il n’y a pas d’achat du fonds de commerce, bien sûr). « Le premier mois, un centre pratique une dizaine de poses en moyenne, mais rapidement, cela monte à une quarantaine, ce qui permet de rentabiliser assez vite l’investissement consenti. »

Dans ces 15 000 euros figurent bien sûr l’équipement nécessaire à la pose. SOS Pare-Brise+ est fidèle au matériel VBSA, par exemple, et aux vitrages VSF et NordGlass. Ce qui, compte tenu du chiffre d’affaires annuel moyen de 150 000 euros des centres du réseau, est amorti sans trop de difficultés. Sur Equip Auto 2017, SOS Pare-Brise+ espère obtenir plusieurs dizaines de contacts qualifiés pour, pourquoi pas, transformer dix de ces contacts en ouverture de centres. Le premier jour d’Equip Auto, le 17 octobre, un sérieux prospect guadeloupéen contacté par mail est d’ailleurs venu rendre visite à la tête de réseau. L’objectif de cette présence est aussi de faire se rencontrer les adhérents sur le stand. Et de tisser des liens avec des régions encore peu couvertes par le réseau, notamment le nord-ouest de la France.

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