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En parallèle de nos différents articles sur le scandale des 5 014 faux VO/vrais VGE et à l’annonce de nouvelles affaires, le débat s’est intensifié quant à l’importance réelle accordée à la sécurité routière dans la procédure VE actuelle. Expert en automobile, “Brunel” s’inquiète de la responsabilité du réparateur auquel ladite procédure fait porter de lourdes responsabilités sans qu’il ait toujours les moyens techniques et réglementaires de les assumer.

La révélation d’un deuxième scandale de faux VO/vrais VGE, les rumeurs d’autres et les estimations des enquêteurs dans les affaires en cours laissent imaginer un volume de véhicules dangereux plus important que prévu dans le parc roulant. sur fond de baisse du nombre de procédures VE depuis 2011 et de coût de leur déclenchement pour les assureurs, ne faut-il pas revoir la grille d’entrée et de sortie du véhicule de la procédure VE ? Et remettre au centre des débats le respect des conditions de sécurité routière ?

Notre récent article sur l’Enquête Exclusive de M6 intitulée “Garagistes escrocs, experts véreux : le scandale des épaves roulantes” a fait réagir. Notamment les professionnels de l’expertise automobile qui, indépendants purs et durs ou travaillant pour les assureurs, se sont interpellés mutuellement sur les biais introduits par les assureurs dans la mission VGE des experts… Parole, donc, à “Un expert réellement indépendant” et à “Expert passionné”.

A la suite des autres organisations professionnelles de carrossiers, la FFC Réparateurs a également réagi à l’arrêt de la Cour de cassation du 2 février dernier. Un arrêt qui pourrait mettrait en danger, s’il était suivi par d’autres, à la fois le droit au libre choix du réparateur par l’automobiliste et le droit à la libre tarification.

Notre récent article «Recours direct : la résistance abusive d’ACM indemnisée au prix fort !» a déchaîné les commentaires dans nos colonnes pour saluer la progression de la jurisprudence validant la procédure du recours direct. Un seul témoignage, celui de “V1sang”, est venu contredire cette unanimité. Il a généré hier soir tardivement cette réponse signée d’un “Expert réellement indépendant”. Elle nous rappelle ce témoignage «d’un jeune expert inquiet…» qui a déjà été lu plus de 25 000 fois sur notre site depuis janvier 2013, traduisant spectaculairement le malaise de toute une profession…

Inquiétante remontée terrain auprès de la branche VI du CNPA : un professionnel s’est vu refuser par un expert la prise en charge du temps de main d’œuvre ( 2 à 5 heures) nécessaire au recalibrage de la caméra intégrée dans un pare-brise qu’il devait remplacer ! Or le réparateur serait alors responsable d’un mauvais fonctionnement ultérieur…

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