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Le Parisien

Une affaire supplémentaire a été révélée dans le scandale des faux VO/vrais VGE. Nos confrères du journal Le Parisien, déjà les premiers à lever le voile sur l’affaire “des 5 014” à l’été 2015, viennent d’annoncer que quelque 1 021 véhicules –autos, motos, VUL, triporteurs et voiturettes– seraient suspectés d’être dangereux. Le Ministère de l’Intérieur a d’ores et déjà fait parvenir à leurs propriétaires un courrier les sommant de soumettre leurs véhicules à une expertise de sécurité…

Dans la foulée des révélations du Parisien sur le trafic de VGE transformés illicitement en VO, la Direction de la sécurité et de la circulation routières (DSCR) a convoqué en urgence les représentants des réparateurs, des experts et des assureurs pour trouver une issue favorable aux propriétaires des plus de 5 000 véhicules incriminés. Mais ladite issue paraît très lointaine.

 

Suite aux révélations du Parisien sur le scandale des faux VO mais vrais VGE et après les sollicitations des principales chaînes de télévision nationales, l’ANEA a participé à la réunion d’urgence de la DSCR avec les représentants des réparateurs et des assureurs et annonce vouloir se porter partie civile contre les experts incriminés dans l’affaire, réclamant par là même leur interdiction d’exercer… qui aurait déjà dû être prononcée depuis longtemps.

Révélée par nos confrères du Parisien ce mercredi 8 juillet, une escroquerie impliquant experts en automobiles et réparateurs d’Île-de-France et du Loiret aurait, au cours des trois dernières années, vu remettre sur le marché du VO plus de 5 000 véhicules classés VGE ! Des véhicules qui continuent actuellement de rouler dans des conditions de sécurité routière impropres à la circulation.