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procédure VE

En parallèle de nos différents articles sur le scandale des 5 014 faux VO/vrais VGE et à l’annonce de nouvelles affaires, le débat s’est intensifié quant à l’importance réelle accordée à la sécurité routière dans la procédure VE actuelle. Expert en automobile, “Brunel” s’inquiète de la responsabilité du réparateur auquel ladite procédure fait porter de lourdes responsabilités sans qu’il ait toujours les moyens techniques et réglementaires de les assumer.

Dans la lutte d’influence qui oppose assureurs et réparateurs par experts en automobile interposés, un nouvel épisode vient de nous être relayé depuis l’Auvergne, ou plusieurs cabinets d’expertise se seraient rendus coupables d’imposer un tarif de contrôle technique aux carrossiers chargés de la remise en état d’un véhicule lors d’une procédure VE (véhicule endommagé). Et ce, pour une poignée d’euros…

Dans la foulée des révélations du Parisien sur le trafic de VGE transformés illicitement en VO, la Direction de la sécurité et de la circulation routières (DSCR) a convoqué en urgence les représentants des réparateurs, des experts et des assureurs pour trouver une issue favorable aux propriétaires des plus de 5 000 véhicules incriminés. Mais ladite issue paraît très lointaine.

 

Depuis quelques semaines, le programme de formation continue des experts sur les procédures VE de l’INSERR intègre un thème relatif au recours direct, afin d’informer les élèves sur son périmètre et ses applications pratiques. Une vraie valeur ajoutée pour le Groupement d’intérêt public (GIP) qu’est l’INSERR par rapport aux formations privées de BCA Académie et d’IFOR2A (ANEA), dans un contexte où la réglementation n’évolue plus depuis 5 ans !