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sécurité Routière

La révélation d’un deuxième scandale de faux VO/vrais VGE, les rumeurs d’autres et les estimations des enquêteurs dans les affaires en cours laissent imaginer un volume de véhicules dangereux plus important que prévu dans le parc roulant. sur fond de baisse du nombre de procédures VE depuis 2011 et de coût de leur déclenchement pour les assureurs, ne faut-il pas revoir la grille d’entrée et de sortie du véhicule de la procédure VE ? Et remettre au centre des débats le respect des conditions de sécurité routière ?

Annoncée par le délégué interministériel à la sécurité et à la circulation routières lors du Congrès de l’ANEA, en avril dernier, la nomination des nouveaux membres de la Commission nationale des experts en automobile a été officialisée au travers d’un arrêté paru au Journal Officiel le 10 septembre dernier. Ainsi réactivé après de longues années de sommeil, la CNEA, chargée entre autres des procédures disciplinaires de la profession d’expert, se pare toutefois d’une couleur très CFEA, pour ce qui est de ses membres experts en automobile…

Malgré un petit “corner” sur le stand de Vinci Autoroutes, la présence d’Euro Repar Car Service sur le Mondial de l’Automobile 2016 n’était pas si discrète que ça. La faute, ou plutôt grâce, à un jeu-concours animé avec charme et permettant aux visiteurs du salon de gagner une tablette tactile et, par là-même, de se renseigner sur la sécurité routière.

Philips –ou plutôt Lumileds, propriétaire de la marque depuis le printemps 2015– n’a pas voulu attendre Automechanika et son timing serré pour présenter à la presse Européenne ses extensions de gamme dans le domaine de l’éclairage mais aussi les nouvelles versions de certains produits dans le domaine des dashcams et des lampes d’atelier de carrosserie. La marque néerlandaise a donc donné rendez-vous aux journalistes du Vieux Continent à l’I-Way de Lyon.

 

Les représentants nationaux de la FFC-Réparateurs se sont rendus au Ministère de l’Intérieur le 28 juin dernier pour rencontrer le délégué interministériel à la sécurité routière, Emmanuel Barbe. Au menu de cette rencontre : les problèmes relationnels entre experts et réparateurs dans le domaine de la procédure VE suite, notamment, au fameux scandale des 5014 véhicules gravement endommagés (VGE) revendus sur le marché du VO.

L’interdiction de circuler formulée par le Ministère de l’Intérieur à l’attention des automobilistes n’ayant pas enclenché la procédure d’expertise de leur véhicule victime de l’escroquerie des 5 014 faux VO/vrais VGE est finalement tombée mi-mai. Au total, ce sont quelque 1 300 véhicules qui sont concernés. 1 300 propriétaires auxquels le SEAI s’adresse pour leur conseiller de faire tout de même expertiser leur véhicule…

Le Ministère de l’Intérieur a fixé son ultimatum au 13 mai prochain. Passée cette date, les automobilistes détenteurs de l’un des 5 014 véhicules identifiés comme faisant partie de l’escroquerie des VGE revendus comme VO verront suspendre leur certificat d’immatriculation, signant tout bonnement l’interdiction totale de circuler pour ces véhicules. Pour y échapper, les propriétaires doivent contacter au plus vite la plateforme d’appels désignée sur le site de la Sécurité Routière et faire procéder à une expertise… à leurs frais, bien sûr.

 

Lassés du manque de représentation des experts sans lien contractuel ou conventionnel avec les assureurs et les mutuelles, plusieurs pros de l’expertise viennent de lancer une nouvelle organisation professionnelle : le Syndicat des experts en automobile indépendants (SEAI). Le bureau, déjà constitué, comprend notamment Karim Megrous, Wilfried Reinermann, Sylvain Pecqueur, Luc Bayetto et Florian Mourgues, tous fervents défenseurs d’une non-dépendance vis-à-vis des donneurs d’ordres et défenseurs du service auprès des particuliers et des professionnels de l’automobile.

Contrairement à ce que laissent entendre la plupart des enquêtes menées à la demande des professionnels de la pièce de réemploi, le numéro 2 des petites annonces en ligne, Vivastreet, vient de communiquer les résultats d’un sondage qui souligne que les Français seraient défavorables, d’une courte majorité, à l’usage de pièces d’occasion pour réparer leur véhicule.

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