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VI/VUL

Actualités VI/VUL

Le RHSII, dédié aux utilisations de transport régional, pour essieu directeur, inaugure la naissance d’une nouvelle génération de pneus équipés de nouvelles technologies (mélange de gomme dernière génération).
Cela doit déboucher sur de meilleures performances en termes de sécurité (résistance au roulement permettant des économies de carburants) et de résistance (kilométrage augmenté de 25%). Le produit sera commercialisé en Europe à partir de septembre.

Dunlop lance une nouvelle gamme sur le segment des petites dimensions (17,5’’ et 19,5’’) destinée aux petits porteurs (messagerie…), le SP344 pour essieu directeur et le SP444 pour essieu moteur.
Comme son cousin de Goodyear, cette gamme intègre les nouvelles technologies développées par le groupe Goodyear Dunlop. Le lancement s’est fait courant juin, et l’ensemble de la gamme sera disponible en septembre, permettant une couverture de 90% du marché européen.

Nouvelle venue sur le marché européen, Infinity Tyres : une nouvelle marque proposant une gamme de pneus pour véhicules de transport, en 15 profils et en 26 tailles.
A l’instar de Aeolus, la distribution européenne est assurée par une société hollandaise (Aisan Tyre Import) qui met actuellement en place son réseau de revendeurs.

Plan de formation intensifié, programme de séduction des grosses flottes, le groupement affûte ses armes pour pérenniser son réseau poids lourd.

«C’est par notre niveau de compétences technique et notre capacité à offrir un service complet, que l’on résistera à la concurrence» dixit Didier Chabrerie qui pilote le réseau G Truck (92 sites) et l’enseigne de garages Top Truck. D’où un plan stratégique axé sur la montée en puissance qualitative du réseau.
Côté compétences, le groupement a mis en place un programme d’audit, qui outre de déboucher sur la remise des prix Truck d’Or, a pour mission d’éclairer le chef d’entreprise sur les besoins en nouveaux équipements, et surtout en formations de ses équipes. 2006 a été l’occasion d’intensifier le plan de formation en partenariat avec les équipementiers, qui devient un passage obligatoire pour le réseau. «Cette nouvelle démarche doit permettre de faire progresser le réseau en vue d’une  certification générale. Nous tenons absolument au niveau de compétences des techniciens, et nous devons être à la pointe de l’évolution technologique des véhicules industriels», explique D.Chabrerie. Un signal clair qui s’est concrétisé cette année dans la décision de se séparer de cinq garages ne répondant pas aux critères qualitatifs, contre 11 nouveaux entrants. Ce qui amène l’enseigne Top Truck à 50 points de services. Parallèlement, le groupement poursuit son développement à l’international.

Des services du niveau de ceux des constructeurs
Démarrée par une présence en Grande-Bretagne et en Espagne, la carte européenne du groupement s’étend aujourd’hui à l’Allemagne et aux Pays-Bas. D’autres pays devraient bientôt compléter ce maillage. Une extension devenue essentielle pour parvenir à séduire les grandes flottes de transporteurs. Initiée voici deux ans, cette opération séduction a également nécessité de renforcer sa palette de services notamment par la mise en place d’une offre dépannage 24/24. L’idée étant d’être capable d’offrir le même niveau d’assistance que les enseignes des constructeurs qui ont longtemps gardé l’absolue main-mise sur cette clientèle internationale. La sauce semble avoir pris. Disposant du portefeuille du groupe STEF/TFE, le groupement a signé l’an passé avec le groupe Giraud International, pour une mise en place du service G Truck Assistance 24//24, et cette année avec Keolis, pour la fourniture des pièces de Car et Bus à son réseau français.
CR

A partir du 1er juillet prochain, les utilisateurs français payeront les pneumatiques produits par le groupe 5% plus cher en rechange (+7% en 1er équipement). Le manufacturier (numéro 2 français en PL) justifie ces augmentations par la hausse du prix des matières premières, qu’une gestion serrée des coûts de production n’a pas suffi à compenser.

Le numéro deux français du pneu PL vient de lancer Fleet First, un outil de gestion de flottes au niveau européen, qui intègre l’ensemble des services jusqu’ici proposés à la carte par le manufacturier. Il comprend le service d’assistance 24/24 gratuit sur l’ensemble de l’Europe s’appuyant sur 1 500 garages agréés (300 en France) associé à une surveillance de l’intervention via le Net, le système de gestion de flottes qui permet aux ateliers de travailler suivant la demande du client, au prix convenu et sans les éventuels délais d’intervention dus à l’obtention d’un accord de paiement, et une offre de produits rechapés.

Si le constructeur français maintient son leadership en France avec une part de marché de 33,3% des plus de 6 tonnes, il a connu un recul de 4,3 points l’an passé, dans un marché national particulièrement dynamique (+17%). C’est le segment tracteur, où la marque au Losange a perdu 5 points, qui a tiré les résultats vers le bas. A fin 2005, les PDM de Renault Trucks en Europe (hors France) ont été en repli de 0,5%, portant la part du constructeur sur le marché européen des plus de 6 t autour de 10,5 % (-1%). Les opérations internationales (hors Europe) ont connu une année exceptionnelle avec un niveau de ventes en hausse de 24%. En trois ans, l’activité export du constructeur a quasiment doublé.

Aeolus, une marque chinoise importée par des Hollandais, vient d’annoncer sa volonté d’intensifier sa présence en Europe et donc en France, où elle fait des «coups» depuis l’an passé.

A retenir
•    Une nouvelle concurrence sur les pneus de 3ème rang
•    Pas de services associés

Comme des dizaines d’autres, la marque chinoise peine à intégrer le marché français du pneu PL. Un agent multicarte spécialisé dans le «made in china» estime à moins de 20 000 unités les ventes réalisées en France : «Leurs conditions de commercialisation ne sont pas adaptées à notre marché, basées sur l’achat en conteneurs. Peu d’opérateurs peuvent y souscrire. De plus les gammes sont incomplètes et les produits encore dans une logique de copie. Les chinois commencent à mieux comprendre nos impératifs et cela pourrait changer rapidement. Il faut reconnaître que les barrières sont énormes». Barrières juridiques notamment.
Ainsi, Michelin aurait freiné les ardeurs d’Aeolus en attaquant pour contrefaçon. En fait, ces marques sont boudées par les distributeurs et par les centrales de référencement et ce n’est que ponctuellement qu’elles font leur apparition dans les affaires. Elles ne disposent donc pas de voie de distribution établie.

Des pneus de troisième choix
Pour les manufacturiers, la montée en puissance de ces imports sera freinée structurellement, car ils entrent dans la catégorie des pneus de troisième ligne qui pèserait moins de 2% du million d’unités vendues annuellement en France (1,08 million en 2005). «En contre-feu à ces importations, tous les manufacturiers ont développé leur troisième ligne. Ce genre d’application se justifie pour équiper les poids lourds d’occasion destinés à l’export, ou encore des vieux camions qui font moins de 3 000 km par an», explique Xavier Lespagnol, responsable marketing PL chez Goodyear Dunlop Tyres France.
Autre frein de taille pour ces produits : «pas un carcassier n’irait rechaper ces carcasses», assure-t-il. Or les pneus rechapés pèsent 900 000 unités par an, quasiment autant que le neuf.
«Le marché PL est simple en segmentation de clientèle. Le facteur essentiel de sélection est le gain en coût au kilomètre. Elle se fait donc en faveur des marques Premium qui offrent, outre des produits à haut rendement kilométrique, une large palette de services. Les transporteurs recherchent de plus un fournisseur qui puisse prendre en charge tous les aspects de la gestion des pneumatiques, de l’équipement d’origine au remplacement, en passant par le rechapage et en offrant une assistance routière partout en Europe, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Ils demandent aussi une facturation mensuelle, l’accès à leurs indicateurs clés de performance», liste X. Lespagnol. A l’instar de Goodyear Dunlop qui vient de lancer un package complet de services associés (voir brèves), les équipementiers ont largement gonflé leur offre à ce niveau. Ce qui répond à la demande du client peut également apparaître comme une assurance contre les attaques «sauvages» de nouveaux entrants venus d’Asie. «Nos clients transporteurs veulent être sûr de la qualité et ils veulent un service complet. Pour l’instant ces marques chinoises ne nous inquiètent pas, car elles sont peu présentes. Mais on ne sait jamais, il faut rester attentif», conclut Jean-Paul Siné, président du G6.
CR

«S’il a pu y avoir au départ quelques réticences de la part des distributeurs à être livrés par un autre distributeur et non plus en direct par les équipementiers, le concept de Cap VI est aujourd’hui accepté par le marché. Car il répond au besoin des opérateurs poids lourd qui n’ont plus la capacité de stocker toutes les gammes avec la profondeur nécessaire. Cap VI est donc en croissance», se réjouit Patrick Chaumartin, DG du Groupe Laurent. Après une bonne année 2005, avec un chiffre d’affaires passé de 12,8 M€ à 16,8 M€, largement tiré par le rachat en juillet dernier des sites Honeywell, la plateforme de stockage et de distribution PL du groupe Laurent poursuit sa croissance avec une progression de 9% du business sur le premier trimestre. Un trend que Patrick Chaumartin espère bien inscrire au bilan 2006. «Les comptes de la société sont à l’équilibre. La rentabilité viendra car aujourd’hui, nous sommes en phase de conquête de nouveaux clients», affirme P. Chaumartin qui estime à environ 700 les clients fidèles. Une preuve supplémentaire que le pari de jouer la carte des plateformes assurant un service au top était la bonne stratégie.
Il n’est pas question pour autant d’aller plus loin dans le maillage de Cap VI qui va consolider ses six plateformes actuelles en renforçant leur capacité de stockage. La question pouvait se poser suite au rachat par le groupe des centres Cecauto. «Nous sommes convaincus qu’il faut garder des logiques séparées entre VL et PL. Si des synergies vont être réalisées au back-office, cela n’ira pas plus loin ».
CR

«L’introduction des premiers systèmes électroniques en freinage PL commence à se faire ressentir dans les ateliers. Parallèlement, nous vivons sur un marché où la concurrence s’enflamme. Pour répondre aux nouveaux besoins de ses clients, Knorr-Bremse a renforcé sa palette de services. Et la formation est au cœur du package», explique Francine Toullier Desgrippes, responsable marketing de Knorr-Bremse France. Ainsi, l’an passé l’équipementier leader sur le marché du freinage à disque PL a mis en place une hot-line technique. Parallèlement, il a revu sa stratégie en délocalisant ses formations jusque-là exclusivement réalisées dans son centre de Lisieux. Résultat, en 2005 la marque a formé 740 personnes, soit un doublement des effectifs comparé à l’année précédente et 80% des stages ont eu lieu en région.
Nouvelle étape en 2006 : étendre le spectre des formations jusqu’ici exclusivement axées sur la technique (6 stages au catalogue) au commerce. Sur deux jours, les stagiaires sont donc entraînés à développer les ventes sur un marché hyper-concurrencé. «L’environnement de nos clients a changé. Jusqu’ici les Transporteurs avaient une attache régionale et étaient fidèles à leur opérateur. Nous sommes passés à une vision nationale, voire même européenne. Face à cette concurrence qui vient de partout, les garages ont besoin de forces de vente plus affûtées. Notre formation commerciale est la seule du marché à être spécifiquement dédiée aux produits poids lourd. Et bien évidemment nous fournissons des argumentations sur nos produits», précise M. Duval, responsable de la formation. L’objectif est de former 200 vendeurs Knorr-Bremse d’ici la fin de l’année. Et la marque espère bien que ces forces commerciales affûtées permettront un gain de part de marché dès la mi-2007.
CR

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